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Accueil > Le blog des moteurs de recherche et du référencement > Choisir un prestataire de référencement Le site Abondance vient de sortir une étude nommée "Choisir son prestataire de Référencement", disponible au format PDF, dont la première partie a été conçue pour répondre à de nombreuses questions sur la meilleure façon de mener à bien un projet de référencement. L'ambition de cette étude est de répondre aux questions suivantes :- Faut-il internaliser ou sous-traiter un projet de référencement ? - Que puis-je faire en interne et que vaut-il mieux externaliser ? - Combien coûte un référencement ? - La sous-traitance est-elle plus rentable que l'internalisation de l'activité ? - Où trouver un prestataire dans ma région ? - Un référencement gratuit est-il intéressant ? - Quels sont les critères de choix d'un prestataire de référencement ? - Quelles garanties un référenceur peut-il proposer ? - Existe-t-il des chartes de déontologie et si oui, quelles sont-elles ? - Etc. La deuxième partie présente un contrat-type de référencement entre une société cliente et un prestataire. Ce contrat, commenté pour mieux vous aider à le comprendre et à l'adapter, a été conçu par Murielle Cahen, avocate et éditrice du site www.murielle-cahen.com. Il ne vous restera plus qu'à adapter ce contrat à vos besoins et attentes pour avoir en quelques instants un document prêt-à-l'emploi... Un descriptif détaillé (présentation, FAQ, sommaire, etc.) de l'étude est disponible à l'adresse : http://etudes.abondance.com/prestataire-referencement.html Elle peut être commandée sur la Boutique Abondance, au prix de 24,90 euros HT. Bookmarker dans :
<< Accueil Accueil > Le blog des moteurs de recherche et du référencement > Vers des projets B2BBBG ? On connaissait, depuis des années, les projets et créations d'entreprise à vocation "B2BB" pour Born to be bought (nés pour être rachetés). Ce type d'entreprise a fait florès lors de la bulle spéculative du début des années 2000 sur le Web. Certaines sociétés étaient créées dans le seul but d'être rachetées à prix d'or quelques années plus tard par un ténor du Web.Aujourd'hui, au vu de la frénésie des trois grands moteurs de recherche pour mettre en place une croissance externe rapide, allons-nous voir fleurir des projets B2BBBG (Born to be bought by Google), B2BBBY (Born to be bought by Yahoo!) et B2BBBM (Born to be bought by Microsoft) ? En effet, les annonces de rachat de sociétés tierces se succèdent à vive allure, et il semble bien que ce soit loin d'être fini... Je pense que certains projets sont en train de se mettre en place dans des start-ups (si, si, on emploie encore ce mot...) dans le seul but d'être racheté par un des acteurs de la "Guerre des Trois"... Vous pariez ? Bookmarker dans :
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Accueil > Le blog des moteurs de recherche et du référencement > De l'importance du nom de domaine dans une stratégie de référencement Le site Abondance vient de sortir une étude nommée "Nom de Domaine et référencement", disponible au format PDF, dont la première partie a été conçue pour répondre à de nombreuses questions sur la meilleure façon de choisir son nom de domaine et ses intitulés d'urls (nom de domaine, sous-domaine, répertoire, nom de fichier) dans le cadre d'une stratégie de référencement efficace. L'ambition de cette étude est de répondre aux questions suivantes :- Faut-il opter pour un .fr, un .com ou un .info ? - Faut-il séparer des noms composés par un tiret dans un nom de domaine ? - Est-il risqué d'acheter de nombreux noms de domaines pour son référencement ? - Quelle est l'importance de la présence d'un mot clé dans l'url pour les moteurs ? - Pourquoi les sous-domaine (motclé.votresite.com) sont-ils si importants pour la visibilité d'un site dans les résultats des moteurs actuels ? - Comment créer des sous-domaines ? - Le choix de l'hébergeur est-il primordial ? - Quid des noms de domaine accentués (IDN) ? - Comment changer de nom de domaine pour son site sans perdre les acquis de référencement ? - Etc. La deuxième partie présente une étude statistique basée sur l'analyse de plus de 5 000 liens renvoyés par chacun des trois moteurs majeurs (Google, Yahoo!, Microsoft Live Search) pour obtenir des informations chiffrées fiables sur l'importance de la présence de mots clés de recherche dans les urls (noms de domaine, sous-domaine, nom de répertoire, nom de fichier) de façon isolée (exemple : immobilier-paris.com) ou concaténée (immobilierparis.com). Cette étude statistique montre par exemple de façon claire l'importance de la présence du mot clé dans le nom de domaine d'un site, notamment pour des requêtes sur un mot clé générique : ![]() Ainsi, sur ce type de requête, un tiers des résultats contiennent le terme demandé dans le nom de domaine sur Google et plus de 45% sur Microsoft Live Search ! Une paille ! De la même façon, la présence dans le nom de fichier (exemple : www.votresite.com/repertoire-1/repertoire-2/nom-de-fichier-contenant-un-mot-cle.html) du ou des mots clés composant la requête semble très prisée des moteurs : ![]() Les résultats sur un seul mot clé ci-dessus sont quasi-similaire sur les requêtes à deux mots clés. Là encore, on voit bien l'intérêt de définir au mieux ses urls, depuis le nom de domaine jusqu'au nom de fichier... Un descriptif détaillé (présentation, FAQ, sommaire, etc.) de l'étude est disponible à l'adresse : http://etudes.abondance.com/nom-de-domaine-et-referencement.html Elle peut être commandée sur la Boutique Abondance, au prix de 24,90 euros HT. Bookmarker dans :
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Accueil > Le blog des moteurs de recherche et du référencement > Une recherche pas très free...Depuis hier, le portail du fournisseur d'accès Free a mis en place une solution de recherche fournie par l'opérateur Infospace en lieu et place du contrat qui liait de façon exclusive le FAI à Google jusqu'à maintenant. Rien à dire, a priori, sur ce système métamoteur qui interroge simultanément Google, Ask.com, Yahoo! et Live Search et renvoie une synthèse des liens naturels de ces quatre moteurs. Ce qui me gène beaucoup plus, c'est l'intégration des liens sponsorisés (AdWords, Yahoo! Search marketing, etc.) à l'intérieur des pages de résultats : prenons un exemple sur la requête "rachat credit" : ![]() Sur la page de résultats de Free, les liens dits "naturels" (issus des index des moteurs) sont en positions 2, 4, 5, 6, 8 et 10. Les liens sponsorisés publicitaires (que nous avons ici indiqués en grisé sur la capture d'écran) en positions 1, 3, 7 et 9 (pour ne parler que des 10 premiers liens proposés)... Donc premier problème : de la publicité complètement intégrée dans les liens "organiques" fournis à l'internaute. Malheureusement, un deuxième problème survient assez rapidement avec le fait qu'il est complexe, lorsqu'on lit la page de résultat,de faire la différence, visuellement parlant (le grisé sur la copie d'écran ci-dessus a été rajouté par nos soins), entre ce qui est "naturel" et ce qui est "publicitaire". L'indication "Sponsorisé par" n'est pas franchement visible... Quand on sait que des études ont révélé qu'un internaute lit une telle page en 7 secondes et consacre 0,7 secondes par lien proposé, il est clair qu'il ne fera aucune distinction entre ce qui est de l'ordre du naturel et du publicitaire. Je ne peux que penser que ce type d'affichage est mauvais pour l'internaute car il n'indique pas réellement de distinction entre deux sources d'informations pourtant clairement différentes. En mixant liens organiques et publicité, mon sentiment est que l'on floue l'internaute en lui faisant passer des vessies pour des lanternes. Attention : notez bien que les vessies sont tout aussi importantes que les lanternes, il ne s'agit pas de dire que la publicité n'est pas bonne, bien au contraire, mais qu'il est nécessaire à mon avis de bien démarquer le type de lien proposé, comme le font les moteurs comme Google, Yahoo! ou Live Search, par exemple en les affichant en haut ou en bas des liens naturels, avec un fond de couleur. Free a probablement privilégié une implémentation qui va générer pas mal d'argent mais certainement au détriment de la transparence, ou tout du moins de la clarté, des informations fournies... En tant que freenaute, je me permets donc de l'indiquer à mon FAI et je pense que tout utilisateur (ou pas, d'ailleurs...) de ce fournisseur qui est d'accord avec moi devrait en faire de même. Il s'agit d'un dérapage qui peut être un précédent dangereux qui n'est bon ni pour les internautes, ni pour les fournisseurs de technologies de recherche, ni pour les portails, d'ailleurs. L'inetrnaute doit être libre de choisir sur quoi il clique, en toute connaissance de cause... Quand on s'appelle "Free", il faut justifier son nom... :-) IMHO... Bookmarker dans :
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Accueil > Le blog des moteurs de recherche et du référencement > Séparer le bon grain de l'ivraie... Yahoo! a dernièrement annoncé qu'il prenait en compte une nouvelle balise nommée "Robots Nocontent" qui permet aux webmasters d'indiquer aux moteurs quel est le contenu éditorial à l'intérieur d'une page, permettant ainsi de distinguer le "vrai" contenu par rapport à tout ce qui correspond à la charte graphique, les liens de navigation, etc.L'intention est louable et très intéressante mais n'est-ce pas, également là, un aveu d'impuissance sur le fait que le moteur n'arrive pas lui-même à identifier ce contenu éditorial, ce que, à mo navis, Google arrive à faire (voir mon précédent post à ce sujet) aujourd'hui ? Cela me rappelle les offres de "paid inclusion" ou de "trusted feed", bref de référencement payant (je reviendrai dans un futur post sur le terme de référencement payant, qui désigne souvent, de façon erronée selon moi, le monde des liens sponsorisés), qui permettent contre rétribution, chez Yahoo! et Voila, d'obtenir une garantie d'indexation et de rafraîchissement de certaines pages web. Bref, de payer pour demander au moteur de recherche de faire un boulot qu'il est déjà censé faire, en quelque sorte... Payer pour que le moteur travaille bien, est-ce vraiment logique ? On peut se poser la question... Le débat se situe donc autour de cette question : le moteur de recherche doit-il s'adapter au site web ou l'inverse ? La problématique reste la même pour le Flash, par exemple : doit-on éviter de faire un site 100% Flash sous prétexte que les moteurs ne savent pas les prendre en compte de façon optimale ? N'est-ce pas plutôt aux spiders d'apprendre à lire le Flash ? Idem pour le Javascript, l'Ajax, etc. Bien entendu, la question n'est pas tranchée mais elle est d'importance. Le débat reste ouvert pourtant on voit bien qu'il existe un vrai décalage temporel entre la façon de créer des sites web et la façon dont les moteurs les prennent en compte. Et ce délai reste constant au fur et à mesure de l'évolution du Web... Alors, le webmaster doit-il, lors de la conception de son site, donner des indications au moteur sur la façon dont il doit le "comprendre" ou faut-il estimer que le moteur doit être capable de l'analyser par lui-même ? Toutes vos opinions, tous vos commentaires seront les bienvenus ! Bookmarker dans :
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